Micropolluants : ne pas confondre concentration et flux

La Rédaction

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Le Graie (Groupement de recherche Rhône-Alpes sur les infrastructures et l'eau) a mis en oeuvre depuis un an un projet Sipibel sur le site pilote de Bellecombe.

Cette station présente en effet l'intérêt de pouvoir traiter séparément les eaux usées ménagères et celles de l'hôpital.

De nombreux paramètres (micropolluants, indice biologique, écotoxicité, potentiel de perturbation endocrinien...) ont été suivis depuis une année. Et les premiers résultats sont cohérents avec des études déjà menées sur le plan européen. Les concentrations en micropolluants sont effectivement plus importantes dans les rejets hospitaliers. En revanche, 95 % des flux totaux de ces micropolluants proviennent des rejets urbains (prise de médicaments à domicile par exemple).

Les résultats confirment également l'efficacité d'un traitement biologique, celui-ci étant variable selon les molécules.

Cette étude renforce l'intérêt de l'appel à projet qui sera lancé par le ministère pour favoriser le partenariat entre les collectivités et les chercheurs.

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