Salle de prière musulmane : les « identitaires » font condamner la ville de Nice

La Rédaction

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Le tribunal administratif de Nice a annulé la convention d'occupation d'une salle de prière, signé entre la ville, propriétaire du lieu, et l'association des musulmans du centre-ville. Ce bail était contesté par le responsable local du groupuscule d'extrême droite Nissa Rebela. La ville devra lui verser 1000 euros. La commune avait accordé une ristourne de 50% sur la valeur locative des locaux, ce que le juge a considéré comme contraire à la loi du 9 décembre 1905 qui interdit à une collectivité locale de subventionner un culte. Une nouvelle convention devrait être prochainement signée sans décote de prix.

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